TEXTE BRUT. ( certains passages relèvent de l'humour et d'autres sont déjà bien dépassés )
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ON DEMENAGE BIENTÔT :
Avec l’assentiment du conseil de surveillance* de la coop, un nouveau local a été trouvé : il sera sur la route C.D 6, direction Trets, à moins de 2 km du Verdalaï, dans les anciens bureaux de « La Cheville » (fabriquant de cuisines), donc toujours à Peynier, et facile à trouver. La surface sera plus grande, le parking aussi. Si tout se passe comme prévu, dès que ces locaux seront libres et après quelques travaux, tout devrait être prêt d’ici l’été : nous aurons bien sûr besoin d’aide et une petite fête d’inauguration récompensera toutes les bonnes volontés.
A suivre, mais vous serez évidemment tenus au courant.
* sorte de conseil d’administration composé de sympathisants élus lors de l’A.G annuelle.
FOIRE BIO ? La mairie de Châteauneuf-le-Rouge nous proposait le dimanche 30 mai, en complément de leur foire à la brocante : il y a bien des brocanteurs bio, mais le problème est que cette date coïncide avec la grande foire bio de la région, à Signes (Var)… Il faut donc trouver une autre date, ou une autre mairie susceptible d’accueillir une petite foire bio, ou pourquoi ne pas se faire une journée d’animation avec les producteurs et artisans bio de nos amis à l’occasion, par exemple, de notre A.G vers l’été ?… A suivre. Les propositions et les soutiens sont bienvenus.
J’ai été agréablement surprise du succès à la coop et dans d’autres points de vente de mon recueil « OGM : La fin des haricots ?… » J’espère qu’il fera un peu réfléchir et prendre conscience des dangers que nous réserve le mode de vie grande conso et grandes surfaces pour tous... Dans le cadre de la campagne citée dans Le Haricot vert, « Cantines sans OGM », un modèle de lettre destinée aux responsables de la cantine de votre municipalité est disponible à la coop.
Mireille
Les supermarchés, la grande consommation et leurs média nous ont conditionnés pour avoir l’air informés : en fait, nous sommes seulement matraqués pour acheter davantage… Alors, les panneaux, les affiches, les petits papiers, les informations, le Col Vert, les documentations de Bioventure, LISEZ-LES ! A la prochaine assemblée générale, il y aura peut-être une interrogation écrite avec – pourquoi pas – des lots à gagner…
LES YAOURTS FERMIERS DE LA FERME DU CASAGE :
Il est regrettable que de tels produits ne se vendent pas ou très mal – ce qui nous oblige à en espacer les commandes : Que leur reprocher ? ?
Elevage et fabrication en biodynamie ( double garantie bio : Ecocert + le contrôle bien plus draconien de Déméter - biodynamie )
Produit bio français, non industriel et relativement proche géographiquement ( Drôme provençale )
Emballages en pots de grande contenance, récupérables par le producteur, ou réutilisables à la maison.
Lait entier
- Prix : conditionnés en pots de 1 kg : 16 F 50 le kilo
En pots de 500 g : 9 F 50.
Comparaison avec des yaourts bio conditionnés en pots de verre
CINEMA : Vous avez certainement vu que nous affichons les programmes du « Cinéma 3 Casino » de Gardanne, qui a la gentillesse de nous les faxer toutes les semaines :Voilà un cinéma qui continue à proposer des films de qualité et d’art et essai alors que pas loin de là le complexe géant de Plan de Campagne attire massivement les consommateurs de cinéma…Pourtant, quel luxe suprême de pouvoir regarder un film de qualité, sans publicité, souvent en V.O, et dans des salles bien équipées et super-confortables, pas dérangés par la foule ( selon les heures et les films ), et pour pas cher ! : par abonnement ( 8 tickets ) la séance revient à 27 F, et même moins si l’on demande une carte de fidélité ( 1 place gratuite toutes les 6 séances ). Sinon, plein tarif 38 F, réduit 29F.L’accueil est sympa, l’ambiance cinéphile et conviviale ; dans la programmation, il y a toujours un film tout public ou pour enfants ainsi que les films originaux du moment. Régulièrement, il y a des cycles bien choisis et un festival par an… Et que demande le peuple ? Encore plus de chaînes de télé !Il y a aussi les cinémas de villages, via les services culturels de certaines mairies : si quelqu’un pouvait nous les fournir régulièrement, ce serait également sympa d’avoir leurs programmes.
L GM : les fromages s’y mettent :Les OGM sont maintenant également présents à notre insu dans certains fromages ( mais pas les biologiques ). La présure issue de la caillette de veau ou d’autres coagulants naturels peut désormais être remplacée par des bactéries dont le patrimoine génétique a été modifié pour y ajouter un gène prélevé dans une cellule d’estomac de veau. Pour le moment, cette pratique n’est pas autorisée pour les fromages d’appellation d’origine contrôlée, ni bien sûr pour les fromages biologiques. Ailleurs, elle ne fait l’objet d’aucune mention sur l’étiquetage.
( Source : Les Quatre Saisons du jardinage. Janv./ févr.99 )Rappel
« … Grâce au gène « Terminator »*, déposé le 3 mars 1998, Monsanto dispose d’une arme alimentaire qui peut lui permettre de dominer le monde. Ce gène rend stérile les semences des plantes achetées à la firme, mais mieux, il peut rendre stérile les champs voisins de la plante par sa grande capacité à se transmettre. Le profit, encore le profit, toujours le profit… Heureusement, sur le terrain il y a de l’imprévu. Il y a des « indiens » qui résistent, au Nord comme au Sud. La firme Monsanto avait inventé « l’agent orange », une arme fournie à l’armée américaine pour exterminer les vietnamiens. De la même façon que ces derniers ont fait mordre la poussière à l’impérialisme américain, l’ensemble des associations de consommateurs, d’environnement, de solidarité internationale et l’ensemble des citoyens doivent faire en sorte que la lutte contre les OGM soit le Vietnam de Monsanto, de Novartis et de quelques autres… » ( Extrait de l’édito de F. Vergier dans la revue « Silence ». février 99 )
* On peut noter au passage les noms évocateurs des denrées transgéniques
.L’ETIQUETAGE BIDON OGM :
La solution trouvée par l’Union Européenne pour tranquilliser les consommateurs – qui l’avaient réclamée via les associations – est donc l’étiquetage. Oui, mais…cet étiquetage s’il se fait*, ne concernera que 10 à 20% des aliments : les produits fabriqués avant l’obligation d’étiquetage en sont exemptés ( : soit avant le 1/09/98, ce qui laisse de la marge… ).
Les additifs ne seront pas concernés, alors qu’ils représentent la plus grosse part de l’utilisation du soja ou du maïs transgéniques dans l’alimentation, car la manipulation génétique est indécelable dans ces denrées…
Donc, l’étiquetage ne concernera pas : lécithine de soja, huile de soja, sirop de glucose dérivé du maïs, cependant présents dans quasiment tous les sous-produits de grande consommation : chocolats, biscuits, petits pots bébés, pâtisserie industrielle, plats préparés etc.
* Dans les années 60 est apparue l’irradiation des aliments, systématique selon les denrées non bio. Devant ses dangers potentiels, les autorités ont décrété en 1970 un étiquetage obligatoire : ça vous dit quelque chose ?
Ainsi, à supposer qu’il y ait un étiquetage, dans 9 cas sur 10, le consommateur ne pourra pas savoir si le produit qu’il achète est issu ou non d’OGM. Sauf le consommateur bio, car les produits certifiés par Ecocert garantissent l’absence d’OGM.
Les fabriquants biologiques fournissent volontiers des justificatifs. Ce n’est pas le cas de tout le monde.
Seul point donc à bien vérifier sur les étiquettes des produits bio : la lécithine de soja ( chocolat, pâtes à tartiner…) : mais les produits bio. de qualité ne connaissent pas ce problème : soit il n’y en a pas, soit elle est garantie sans OGM. Par contre, il
faut savoir que pour les producteurs et les transformateurs biologiques ( qui eux ne sont pas concernés par les vils profits du transgénique), ces manipulations occasionnent entre autres des frais supplémentaires d’information, d’étiquetage sans OGM* et d’analyses, dont ils se passeraient bien et le consommateur bio aussi.* Ce n’est donc pas toujours précisé sur les emballages : écrire aux producteurs en cas de doute.
- Quelques moyens de lutte efficace contre la progression des OGM : renoncer à consommer de la m… , fuir les grandes surfaces, acheter des produits biologiques près de chez soi, dans des petits commerces humains qui ne vendent que du bio, ou chez un paysan bio, cultiver son jardin, lire, écrire ( lettres, pétitions…) et s’éloigner des média-intox officiels…Opération "faisons-nous connaître" :
Le but : faire partager au plus grand nombre les avantages des achats en coop afin de faire dévier les gens des chemins tous tracés de la grande consommation : nous pourrions donc avec quelques affiches informer ceux qui ne nous connaissent pas qu’une coop existe près de chez eux... surtout si elle va déménager ! Comment ? La coop investit dans des affichettes ( de chez STP Copy à Pourrières, comme il se doit ) et en met à la disposition de ses adhérents, afin qu’ils les affichent dans les lieux stratégiques de leur commune…
Les bonnes volontés seront récompensées par un pot bio amical quand tout aura été distribué. A suivre… par voie d’affichage.
Merci de votre collaboration.
Terre de Semences Tenir entre ses mains le catalogue « Terre de semences » est un enchantement qui donne du courage et de l’espoir quand on pouvait croire que tout était perdu ! Réservé aux initiés, pas plébiscité par la grande conso, ce catalogue propose des centaines de variétés de graines bio « oubliées » … et chaque graine apporte de quoi rêver à un jardin idéal et plein de vie et d’espoir. Terre de Semences. Chemin de Parenove. 30100. Alès. Catalogue à la coop, ou franco de port contre 45 F. Tel : 04.66.30.64.91 / Fax : 04.66.30.61.21
Nouveau :
A découvrir et à déguster, des bonnes bières bio de qualité, appréciées des connaisseurs… et brassées pas loin de chez nous, à Venelles. Blonde, blanche ou brune : 23, 50 F la bouteille de 75 cl.
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